Après ses avocats, Antonio Ferrara a claqué à son tour vendredi la porte du procès de son évasion de 2003, laissant la cour d’assises de Paris poursuivre tant bien que mal une audience sans l’accusé principal ni ses défenseurs, cas inédit dans l’histoire judiciaire française.Comme il en avait brandi la menace mercredi, journée de chaos au lendemain d’une bousculade générale dans le box des accusés, le braqueur italien a quitté l’audience vers 14h30 après une ultime tentative du côté des parties civiles pour le retenir afin d’”écouter” ce qu’il a à dire sur son évasion aux allures d’opération commando le 12 mars 2003.
La ministre du Logement Christine Boutin a présenté vendredi à Paris le plan hivernal d’hébergement d’urgence qui offrira cette année 16.400 places, un “chiffre en forte augmentation” car il n’y avait que 13.138 places en 2006.”En fonction du froid, les préfets ont la possibilité d’augmenter ponctuellement le nombre de places, de réquisitionner des gymnases ou des casernes” a-t-elle dit, ajoutant que le ministère prévoit aussi l’achat de 100 bungalows.
Deux “actes de malveillance” sur les voies et la découverte du corps d’un homme déchiqueté sur l’axe Paris-Lille perturbaient fortement le trafic des TGV, Thalys et Eurostar samedi, des incidents qui viennent s’ajouter à une longue série de dysfonctionnements depuis l’été.”Un fer à béton a été fixé sur la caténaire de la LGV (ligne grande vitesse) Nord”, entre Longueil-Sainte-Marie et Fresnoy, dans les sens Lille-Paris et Paris-Lille, a expliqué la SNCF, qui en raison de “ces actes de malveillance” a dû détourner la circulation sur la voie classique.
Source: SNCF: le trafic des TGV, Eurostar et Thalys de nouveau perturbé par des incidents
Une quarantaine de TGV, Thalys et Eurostar, empruntant la ligne Paris-Lille dans les deux sens, ont subi samedi d’importants retards à la suite de deux actes de malveillance au nord-est de la capitale et de la découverte d’un corps sur une voie, a indiqué la SNCF.A Paris, gare du Nord, c’était la cohue avec des milliers de personnes en attente sur les quais.
Antonio Ferrara et deux de ses 20 coaccusés ont quitté vendredi vers 14h30, comme ils l’avaient annoncé, le procès de l’évasion de la prison de Fresnes du braqueur en 2003 devant la cour d’assises de Paris.A la reprise de l’audience en début d’après-midi, Antonio Ferrara, Hamid Hakkar et Dominique Battini ont confirmé leur décision après une dernière tentative désespérée d’une des parties civiles de les retenir.
Retraités, salariés modestes, petits patrons ou commerçants en faillite, familles à salaire unique: les associations voient arriver dans leurs centres de “nouveaux pauvres”, que la crise, après la perte de pouvoir d’achat des derniers mois, a fini par faire basculer.Ils ne pensaient pas en arriver là. Chaque soir, au Coeur des haltes de la gare de Lyon, à Paris, des retraités, parfois propriétaires de leur logement, viennent prendre un repas à côté des SDF.
Les élections américaines sont un casse-tête pour les quotidiens français, soumis aux contraintes du bouclage et qui devront décider de leurs Unes bien avant que le nom du nouveau président ne soit connu dans la nuit de mardi à mercredi.Les premières indications sur l’issue du scrutin sont attendues vers 05h00 heure de Paris. Les quotidiens auront dû partir à l’impression plusieurs heures auparavant, à l’exception notable du Monde.
Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, a ouvert mardi l’assemblée plénière des évêques avec une vibrante critique du travail dominical.”Gagner plus doit-il devenir le principal objectif de l’existence?”, a-t-il demandé rappelant que pour les chrétiens, le dimanche est le jour du Seigneur mais aussi le temps de la vie familiale.
Jorge Montes, le violeur présumé libéré il y a une semaine à la faveur d’une erreur d’écriture, a été réincarcéré vendredi soir à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) sur décision de la cour d’appel de Paris, a-t-on appris de source judiciaire.Cet homme de 48 ans, mis en examen dans une affaire d’enlèvement, de séquestration et de viols présumés, avait été remis en liberté le 23 octobre à la faveur d’une erreur d’écriture de la chambre de l’instruction qui avait “infirmé” au lieu de confirmer son maintien en détention provisoire.
Quelque 300 salariés (selon la police et les syndicats) de la Camif, placée en liquidation judiciaire, ont manifesté vendredi devant le ministère des Finances, en présence de Ségolène Royal (PS), qui a demandé à l’Etat d’investir 20 millions d’euros dans l’entreprise.Venus en autocars de Niort, le siège du groupe, les manifestants étaient massés derrière une banderole proclamant “retrait du plan de licenciements”, devant le ministère des Finances, a constaté un journaliste de l’AFP. Ils ont scandé des slogans hostiles à Jean Gasol, ex-dirigeant du groupe.
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